L’histoire du Maréchal Mobutu à l’aube du 24 avril


Aujourd’hui, la République démocratique Congo compte plus de 700 partis et 100 regroupements politiques, plus de 200 chaînes de télévision et de radio, et près de 400 organes de presse écrite. Record mondial ! Avant, pendant et après les élections combinées du 30 décembre 2018, voici qu’on tente, une fois de plus, de revenir aux regroupements et méga-plateformes politiques (FCC, LAMUKA, CACH). Histoire de limiter les excès de table, réduire les ambitions à la baisse et restreindre les cercles d’influences. C’est comme si, même mort, Mobutu avait raison lorsqu’il parlait avec insistance, d’ailleurs, du multipartisme à trois partis !

Mobutu Sese Seko, un homme au destin exceptionnel

31f7850a83ffe5e692d87b2ad301222624 avril 1990 – 24 avril 2019, voici pratiquement 29 ans, jour pour jour, que le Maréchal Mobutu Sese Seko a, «seul devant sa conscience», donné le go du processus de démocratisation et a mis fin au monopartisme (Parti-Etat) au Zaïre au cours de son discours historique prononcé à la cité de la N’sele (Kinshasa), le lieu où fut, autrefois, confectionné le Manifeste du fameux Mouvement Populaire de la Révolution (MPR). «Comprenez mon émotion», est le bout de phrase resté célèbre de cette allocution du Citoyen Président-Fondateur, larmes aux yeux. Quelque temps auparavant, précisément le 14 janvier 1990, Mobutu avait pris l’initiative d’organiser les «Consultations populaires» afin de recueillir les doléances des populations sur l’ensemble du pays et leurs propositions de solutions. Un an plus tard, le Président Mobutu convoqua, par voie d’Ordonnance, la Conférence Nationale dite Souveraine (CNS) ouverte en date du 7 août 1991 et dont les travaux furent dirigés par l’Archevêque de Kisangani, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya. Ces assises tenues au Palais du Peuple, pendant près de vingt-six mois, aboutirent à la mise en place du Haut Conseil de la République – Parlement de Transition (HCR-PT) avec à sa tête ce même prélat catholique et à l’élection du Premier Ministre Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l’opposant emblématique. Alors que le Maréchal Mobutu demeura «au-dessus de la mêlée».

Au final, la Transition au Zaïre rebaptisé et devenu RD Congo aura duré seize ans, de 1990 à 2006, à cause des démons familiers qui hantaient les partis politiques et régnaient en maître au sein de l’Opposition et qui avaient pour noms l’opportunisme, le vagabondage politique, le repositionnement, la trahison, le mensonge, l’absence de pratiques démocratiques, le clientélisme, la manipulation, le maquillage politique, la compromission, l’irrationalité, le parti-pris, la vanité, l’aventurisme politique, selon le Professeur Loka qui a milité dans l’Opposition zaïro-congolaise. Le multipartisme intégral a donc tourné à la catastrophe.

Retour aux origines

Né dans la partie Nord de l’ancienne province de l’Equateur (Congo-Belge), ce fils de cuisinier devenu militaire, puis journaliste, acteur politique et Président de la République, a connu un destin exceptionnel. Nous sommes à Léopoldville, la capitale, au milieu de la décennie 60. Le bureau de ce jeune officier supérieur était rempli de dossiers, de journaux et de magazines. Vers neuf heures du soir, il réunit tous les hauts responsables des forces armées dans sa résidence. Il dicta à un collaborateur un communiqué qu’un sous-lieutenant devait lire à la radio. Mobutu allait devenir Chef de l’Etat. Son épouse, Maman Mobutu, régala les personnes présentes de poissons et de bananes plantains. La bière coula à flots. On y sabra le champagne. La Première République qui avait tourné à la catastrophe totale, était terminée. Il n’y avait pas eu un coup de feu. Joseph Désiré Mobutu prit le pouvoir pour cinq ans… trente-deux ans.

De la brousse équatoriale à Léopoldville

Né à Lisala, le 14 octobre 1930, il est prénommé Joseph Désiré et est l’aîné d’une famille de quatre garçons. Son père, Albéric Gbemani, est chef cuisinier chez les missionnaires Capucins de Molegbe, en pleine brousse équatoriale. Il transmettra à son fils le goût simple des mets raffinés. Sa maman s’appelait Marie-Madeleine et avait déjà eu deux enfants d’un premier lit avec un chef tribal de Kawele. Ce sera cette Mama Yemo à laquelle, toute sa vie, le futur Maréchal-Président vouera un culte sans égal et qui repose, depuis, en la crypte de Gbadolite (Grand Equateur).

Mobutu arrive pour la première fois à Léopoldville (Kinshasa) en mars 1934 en compagnie de ses parents ; entré à l’école primaire Saint-Anne en 1937, il est contraint de la quitter en classe de quatrième année. A la mort de son père, le 11 août 1938, il est pris en charge par son grand-père paternel et son grand-oncle dont il porte le nom. Il est, dès lors, placé chez les Scheutistes et les Capucins à Molegbe, Bwamanda, Mawuya et Libenge. Sa scolarité se poursuit à l’Ecole Moyenne, tenue par les Frères des Ecoles Chrétiennes à Coquilhatville (Mbandaka). En février 1950, Joseph-Désiré Mobutu est enrôlé à la Force publique et envoyé à l’école centrale de Luluabourg (Kananga) pour suivre la formation de secrétaire-comptable dont il obtient le brevet en 1952. Troisième de sa promotion, il est affecté en 1953 à l’Etat-Major de la Force Publique à Léopoldville (Kinshasa).

En bon chrétien catholique pratiquant, Mobutu avait convolé en justes noces avec Marie Antoinette Gbogbe Gbia Gbiatene alias « Mama Sese» puis, à la disparition de celle-ci, le 22 octobre 1977, avec la jumelle Bobi Ladawa. Mobutu Sese Seko est père de nombreux enfants.

Dans l’ouvrage intitulé «Congo, Une histoire» écrit par le Belge David Van Reybrouck, un proche de Mobutu, en l’occurrence, le journaliste Jean Lema, alias Jamais Kolonga, qui, en 1960, avait travaillé avec lui pendant trois mois au service de Lumumba, fit cette révélation : «Pendant une de nos conversations, Jamais Kolonga a sorti une curieuse photo furieusement froissée. Un petit nombre d’hommes jeunes étaient rassemblés, rayonnants, autour d’une table. Au milieu, j’ai aussitôt reconnu le jeune Mobutu. Même à l’époque, il ressemblait à un remake africain du roi Baudouin. «C’était pour le trente-cinquième anniversaire de Mobutu. La fête avait lieu dans le restaurant du Zoo, le meilleur restaurant de la ville.» C’était le 14 octobre 1965, le lendemain du renvoi de Tshombe. «Ici à gauche, c’est Isaac Musekiwa, le trompettiste d’OK Jazz, à côté Paul Mwanga, le chanteur d’OK Jazz, puis moi, Jamais Kolonga, à côté de Mobutu ! A droite, il y a les hommes d’African Jazz. D’abord le chanteur Mujos, puis le grand Kabasele lui-même. Ici, c’est Roger Izeidi, d’OK Jazz. Et tout à droite, rien de moins que Franco !» Toute la fine fleur de la musique congolaise était rassemblée ce soir-là autour de celui qui occupait les plus hautes fonctions de l’armée… «Vous savez ce que Mobutu m’a révélé ce soir-là?… «Jean», m’a-t-il dit, «dans un mois, je serai président de la République.» Et c’est ce qui arriva le 24 novembre 1965.

De la plume au pouvoir

A l’Etat-Major de la Force Publique, Mobutu collabore à la rédaction du journal de l’armée «Sango ya biso» et, bientôt, à celle de l’«Avenir colonial belge», appelé à devenir plus raisonnablement «Avenir». Le 5 janvier 1956, la direction de ce journal décide d’ouvrir ses colonnes aux Congolais dans les «Actualités Africaines» et fait paraître certains articles signés d’un certain De Banzy, qui n’est autre que le jeune Mobutu. L’utilisation du pseudonyme s’explique par le fait qu’un soldat n’avait pas le droit d’écrire dans un journal civil. De Banzy dérive de Banzyville, son territoire d’origine, actuellement Mobayi-Mbongo. Le 31 décembre 1956, Mobutu, libéré de ses engagements militaires, entre dans le comité de rédaction des «Actualités Africaines» avec la recommandation de Pierre Davister.

Dans cette rédaction, il trouva des grandes plumes telles que Jean-Jacques Kande, Denis Malinguendo, Philippe Kanza et compagnies. En juillet 1956, dans les bureaux de ce même journal, il fit la rencontre historique avec un grand homme politique, Patrice Emery Lumumba, qui deviendra son mentor en politique. Ce métier de journaliste amena le jeune Joseph Désiré Mobutu à effectuer son premier voyage en Europe, en 1958, à l’occasion de sa participation au Congrès de la Presse coloniale organisé dans le cadre de l’Exposition Universelle de Bruxelles. De retour à Kinshasa, Joseph Désiré Mobutu est nommé Rédacteur en chef des «Actualités Africaines».

En tant que membre de son parti Mouvement National Congolais (MNC), Lumumba désigna Mobutu pour participer à la Table ronde économique de Bruxelles (26 avril – 16 mai 1960). Lors de la formation de son Gouvernement, le tout 1er Premier Ministre congolais, Patrice Emery Lumumba, fit du jeune Mobutu Secrétaire d’Etat à la Primature et, suite à la mutinerie de la Force Publique et au renvoi du Général Belge Janssens, le propulsa au rang de Colonel et Chef d’Etat-Major Général de l’Armée Nationale Congolaise (ANC), le 8 juillet 1960.

Les destins de ces deux hommes étaient liés à tel enseigne qu’ils vécurent ensemble la tragédie du 4 janvier 1959. David Van Reybouck écrit dans son livre que le 4 janvier 1959, quelques kilomètres plus loin dans la ville, à Bandalungwa, à l’époque un quartier moderne pour évolués, Patrice Lumumba est invité à déjeuner dans la maison d’un nouvel ami. Pendant qu’il purgeait sa peine de prison, il a lu régulièrement dans le journal «Actualités Africaines» des articles de Joseph Mobutu, le militaire devenu journaliste qui était présent à l’Expo. Après sa libération, Lumumba s’est lié d’amitié avec lui. Régulièrement, il lui rend visite et savoure les plats délicieux que sa femme leur prépare. Ce dimanche, pendant les repas, ils font des projets pour l’après-midi. Ils savent qu’à deux heures au centre de la cité, dans un local de YMCA, l’auberge de jeunesse chrétienne, un meeting de l’Abako de Joseph Kasa-Vubu est prévu. Une semaine plus tôt, Lumumba a parlé devant une foule de sept mille auditeurs de son voyage à Accra. Ce sera sa meilleure intervention. La foule a réagi par des acclamations enthousiastes. «Dipenda, dipenda !» scandait l’assemblée à la fin de son discours, une déformation en lingala du mot français indépendance. Peut-être est-ce pour cette raison que le bourgmestre principal de la ville, le Belge Jean Tordeur, a décidé à onze heures ce jour-là qu’il valait mieux que le meeting prévu dans la journée n’ait pas lieu. Une mesure de sécurité : il n’a pas envie de fauteurs de troubles. Lumumba et Mobutu décidèrent tout de même d’aller y faire un tour. Ils n’ont pas de voiture, mais Mobutu a un scooter. Attardons-nous un instant sur cette image : Mobutu et Lumumba ensemble sur le scooter, deux nouveaux amis, le journaliste et le vendeur de bière, l’un a 28 ans, l’autre 33. Lumumba est assis à l’arrière. Ils pourfendent l’air chaud et parlent fort pour couvrir le bruit du tuyau d’échappement qui pétarade. Deux ans plus tard, l’un allait contribuer à l’assassinat de l’autre.

Concernant la Table ronde économique de Bruxelles, Joseph-Désiré Mobutu avait fait ce témoignage poignant : «Et voici comment moi, pauvre petit journaliste mal dégrossi, je me suis retrouvé à la même table que les plus grands requins de la finance belge ! Je n’avais aucune formation financière et mes compagnons de délégation, ceux qui représentaient les autres mouvements congolais, pas davantage. Ce n’est pas un des meilleurs souvenirs de ma vie. Du 26 avril au 16 mai, nous avons discuté pied à pied, mais je me faisais l’effet de ce cow-boy des westerns qui se fait à tous les coups plumer par les professionnels de l’arnaque. Nous discutions tard dans la nuit, et nous apprenions le lendemain matin que, pendant ce temps-là, le Parlement belge avait pris de son côté des dispositions qui rendaient caduque la négociation. Il fallait nous battre pour tout […] Evidemment, nous nous sommes fait rouler. Par toute une série d’astuces juridiques et techniques, nos interlocuteurs ont réussi à préserver entièrement la mainmise des multinationales et des capitalistes belges sur le portefeuille congolais.» Malheureusement, ce néocolonialisme continue jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Le grand tournant

Trois années, 1967, 1973 et 1990 (vent de la démocratisation), marquent un tournant décisif du règne de Mobutu. A cette époque, son livre de chevet était «Le Prince» de Nicolas Machiavel. En avril 1967, Joseph Désiré Mobutu fonda avec ses collaborateurs le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) et, le 20 mai, ils en rédigèrent le texte fondamental sous le nom de Manifeste de la N’Sele. Selon ce texte, chaque habitant du Congo était désormais membre du MPR. Toujours en 1967, une nouvelle Constitution établit solidement sa toute-puissance. Etienne Tshisekedi, cacique et grand ami de Mobutu devenu plus tard «aigri» ou opposant à son régime, fut le principal rédacteur de cette Loi fondamentale. De retour d’un périple en Chine, le 30 novembre 1973, Mobutu prit une autre décision radicale après le fameux «recours à l’authenticité». Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, «le puissant guerrier qui par son endurance et sa volonté s’élance d’une victoire à l’autre et ne laisse derrière lui que le feu», se lança dans la «zaïrianisation» : les petites et moyennes entreprises, les exploitations agricoles, les exploitations et les fonds de commerce qui appartenaient encore aux étrangers, soit en tout quelques milliers d’entreprises, furent saisis et offerts aux fidèles du président-fondateur. Ainsi débuta la descente aux enfers du Zaïre et de la Deuxième République.

Un autre fait marquant fut le discours historique du Président Mobutu Sese Seko, alias «le grand Léopard», prononcé lors de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies à New York, le 4 octobre 1973. Ce jour-là, celui qu’on surnomma «le Guide éclairé, le Timonier,…», en bon nationaliste et panafricaniste, tira à boulets rouges sur la colonisation, l’impérialisme et l’homme blanc devant le monde entier.

Quelques années plus tard, ce maître de l’art diplomatique négocia âprement avec le Président sud-africain, Peter Botha, en vue de la libération du vieux prisonnier Nelson Mandela. Au sortir de la prison après vingt-sept ans de captivité, Madiba, Prix Nobel de la Paix, effectua sa toute première visite de l’Afrique sub-saharienne en République du Zaïre pour dire merci au Maréchal Mobutu et à son peuple. L’épisode du navire de guerre «Utenika» battant pavillon sud-africain a un lien avec le combat du Président zaïrois contre le régime d’apartheid. La guerre froide Est–Ouest terminée, l’Occident, et plus particulièrement la CIA, tourna le dos au «dictateur» Mobutu. Sur proposition des Compagnons de la Révolution, Mobutu a revêtu les insignes de Maréchal le 19 mai 1983.

En définitive, le bilan des trente-deux ans de règne de Mobutu Sese Seko est très contrasté. Nonobstant certaines tares ineffaçables de la dictature, le régime de Mobutu a aussi légué à la postérité pas mal de réalisations telles que le Palais du Peuple, le stade des Martyrs, la cité de la Voix du Peuple, la Cité de l’Union Africaine, le building Sozacom, l’Echangeur de Limete, la Fikin, la Cité Maman Mobutu, la Cité Verte, le Pont Maréchal, le Barrage d’Inga, etc. En outre, Mobutu était un autodidacte très cultivé, éloquent et il était très généreux surtout à l’égard de ses amis et leurs familles dont Eketebi, Engulu, Eyaïkolo et compagnies que le Maréchal du Zaïre immortalisa dans son ouvrage intitulé «Dignité pour l’Afrique» (Page 24). Sous le vent de la Perestroïka venue de l’ex-URSS, son discours historique et salutaire du 24 avril 1990, en rapport avec la démocratisation, restera gravé dans la mémoire collective des Congolais. La paix, l’unité nationale et la défense de l’intégrité territoriale demeurent des grands mérites de l’homme à la toque de léopard.

Dans un film documentaire, Me Nimy Mayidika Ngimbi, ancien Directeur de Cabinet du Président Mobutu, a témoigné que c’est beaucoup plus les services des renseignements qui fonctionnaient parfaitement durant la Deuxième République qui a pris fin, le 17 mai 1997, à l’entrée des troupes de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) à Kinshasa, la capitale. Ainsi sonna le glas ! Se confiant à son ancien Conseiller Spécial Honoré Ngbanda, dans la ville de Lomé au Togo, ce même 17 mai, Mobutu déclara, larmes aux yeux : «Moi, je suis arrivé à la fin. Toi, tu es jeune. N’abandonne pas ton pays !» Voici un peu plus de vingt ans (7 septembre 1997) que le Maréchal Mobutu a tiré sa révérence et fut inhumé dans la ville de Rabat au Maroc du Roi Hassan II, son grand ami. Le chiffre 4 avait toujours porté bonheur à cette légende de l’histoire. Paix à l’âme de ce grand personnage du 20ème siècle.

 

 

52637191_648788805540615_6933760026880245760_nMr James Mpunga Yende est un chevalier de la plume, journaliste chevronné. Il a fait ses premiers pas dans un tabloïd de Kinshasa dénommé UHURU au début de l’année 2002. Ce jeune Congolais de la république démocratique du Congo a, par la suite, intégré la Rédaction du Quotidien La Prospérité, toujours dans la capitale congolaise. James Mpunga Yende a rapidement gravi les échelons jusqu’à devenir Rédacteur en Chef. Là nous sommes en 2006. Quelques années plus tard, il va prester, comme pigiste et collaborateur extérieur, au sein de deux magazines internationaux, GRANDS LACS et LE METROPOLIS. Dans sa riche carrière, il a aussi été Attaché de presse de l’ONGDH «JUSTICE ET SOLIDARITE» et Conseiller en communication de l’ancien Vice-Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Homme des lettres (ancien du prestigieux Collège Boboto), il est aussi juriste de formation. Et il continue de se former de manière permanente. James Mpunga Yende envisage lancer son propre magazine dénommé SOUS LES PROJECTEURS. A son actif, dix-sept années d’expérience journalistique déjà. L’illustre Corneille n’avait-il pas écrit «aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années» ?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

%d bloggers like this: